Balade historique dans la forêt

Une intervention passionnante menée de main de maître par Philippe Delaigue historien du droit. Parler de la forêt nous oblige à penser le long terme. Sommes nous capables aujourd'hui d'envisager le droit sur un temps qui se compte en décennies ? Depuis la Gaulle occupée par les romains jusqu'au XXIème siècle, Philippe nous a raconté l'évolution du droit et de la législation forestière en France. Les questions furent nombreuses et les échanges perspicaces.



"Elle s'appelait Paulette"

Le 14 novembre à la médiathèque nous recevions Anne Richardier et Alain Ayme.

 

Le spectacle « Elle s’appelait Paulette » a réuni un public familial, des élèves de l’école et leur maîtresse.

 

C’est un récit qui se déroule à la fin de la seconde guerre mondiale, avec pour arrière fond la Normandie, le débarquement, et la bicyclette de Paulette.

 

Il en fallait du caractère pour enfourcher son vélo et partir sur les routes de France. Paulette voulait rejoindre sa seconde fille qui allait devenir maman. Pont l’Evèque – Toulouse, près de 900 kilomètres dans un pays encore KO. C’est avec son petit chien gentiment installé dans un petit panier qu’elle a vécu cette incroyable aventure.

Des kilomètres, la route vers le sud comme un long ruban cabossé, la traversée d’Oradour sur Glane quelques jours après le massacre, des rencontres, des granges, du pain et des crevaisons.

C’est Anne que Paulette allait retrouver dans le sud ouest, c’est Anne la petite fille de cette femme courageuse et déterminée.

Alain le conteur musicien a illustré ce beau récit de vie à la guitare et l’harmonica.



Atelier Fabrique ton renard

Un très bel atelier intergénérationnel : "Fabrique ton renard..."
De la bonne humeur, des tas d'idées, des beaux papiers, un peu de peinture, des boîtes d’œufs.

Comme quoi si on regarde bien il y a toujours un renard caché dans une boîte d’œufs !!!

 



Lecture participative - Encabanés

Hier à la médiathèque nous avons toutes et tous trouvé refuge dans une cabane, le temps d'une lecture partagée.
Un endroit où poser nos soucis, nos craintes, nos tourments,
Un lieu d'enfance et de rêve. Parce que la cabane c'est d'abord une histoire de mômes.
Cette lecture participative a été une réussite grâce à la présence des enfants lecteurs. Ils étaient 4 et tous ont été formidables, concentrés et talentueux.
Merci à vous tous pour ces lectures délicieuses, poétiques ou sérieuses
Dans le désordre nous avons lu : Victor Hugo, Sylvain Tesson, Dominique Bachelard,

Marielle Macé, Bilal Berenni, Erri de Luca, Sereine Berlottier, Gabrielle Filteau-Chiba...

et des albums jeunesse lus "Dans Macabanamoi" de Marie-Sabine Roger "Ma cabane" de Guillaume Guéraud et "Rêves de cabane" de François David.



Atelier Red Dingue

Animé par Nelly Arnold

 

 

A peine annoncé, l’atelier RED DINGUE était rempli. Onze personnes, il n’en fallait pas plus pour cet atelier qui requiert patience et application.

 

Allez faire un tour à Emmaüs, dans une ressourcerie ou sur un vide grenier, vous trouverez sans doute des vieux livres de la première moitié de XXème siècle. Livres reliés, couverture en percaline rouge, illusion de cuir, gaufrure ou dorure sur le plat, papier jauni, gravures souvent de bonne facture.

 

Romans d’auteurs aujourd’hui tombés dans l’oubli, livres pour la jeunesse, ouvrages pour

élèves méritants... Ils ont repris vie sous les mains adroites des participants et avec la complicité avisée de Nelly Arnold, bénévole à la médiathèque de Saint-Vincent, personne ressource, artiste aux doigts d’or et récemment diplômée DUAB (diplôme d’université d’assistant bibliothécaire).

A la disposition des participants, adultes et adolescents : une enveloppe contenant un livre

rouge (distribution à l’aveugle), des cartes routières (beauté du graphisme, des lignes, des

courbes, des couleurs, idée de voyage), des dessins tirés d’encyclopédie, des papiers aux motifs variés, des pages découpées dans des magazines inspirants, des cutters, des paires de ciseaux, de la colle et d’autres bricoles choisies avec soin.

Et devant soi : trois heures pour offrir une autre vie à ces livres, à la fois précieux et démodés, trois heures pour laisser libre cours à son imagination en donnant du relief au livre ouvert

comme un pop up moderne se nourrissant de la valeur des années.

Avec cet atelier on est loin du hérisson aux pages pliées dans l’idée du self made man, loin du recyclage embarrassant. Il faut anticiper, imaginer en volume, donner du sens, raconter une petite histoire à travers des découpages méticuleux. Il faut assortir des couleurs, rajouter des silhouettes, habiller les pages, inventer, désacraliser le livre et au final s’émerveiller devant un objet original, un livre « spectacle » à l’image des premiers livres animés des siècles

précédents (et oui le pop up n’est pas une invention des années 2000 !).

Mais le défi n’aurait pas été relevé sans Nelly. Attentive, bienveillante, concentrée elle a toutes

les qualités pour susciter la créativité, pour rassurer et donner confiance.

A vous de voir à travers ce diaporama.

L’atelier s’est terminé autour d’un apéritif pour fêter le diplôme de Nelly.

Merci à Annie et Monique, mes chères bénévoles toujours aux petits soins, grâce à elles les rendez-vous à la médiathèque sont des moments de bonheur.



Accueil d'auteur - Audrey Calleja

Au mois de juin sept classes de l'Emblavez ont rencontré Audrey Calleja. Autrice et illustratrice depuis 2008, elle habite à Mâcon et conjugue son travail d’artiste avec celui de professeur de dessin et d'arts graphiques dans une école lyonnaise. Le plus souvent Audrey illustre les textes proposés par ses éditeurs mais elle a aussi signé quelques très beaux livres comme "Contes du bout des doigts" hélas épuisé, "Adèle mortadelle" ou "27 premières". Des livres forts qui abordent comme dans "Adèle Mortadelle"  la séparation, l'incompréhension au sein du couple, la famille recomposé, les dessins en vrac évoquent le chaos dans la tête de l'enfant, puis vient l'apaisement.

Les livres d'Audrey sont à la fois sérieux et légers, sa palette de couleur est douce et précise.

Audrey laisse volontiers du blanc pour ne pas alourdir le dessin et pour laisser à l'enfant sa part d'imagination. Elle dessine aux crayons de couleurs puis travaille sur une palette graphique, elle utilise les collages, l'encre ou les feutres.Elle dessine l'enfance, le rêve, l'imaginaire, les petits animaux, le monde du jardin.
Elle participe aussi à des collections enfantines comme aux éditions de La Martinière "Je m'endors comme...un faon" "Je m'endors comme... un ourson" "Je me concentre comme Léni le ouistiti" ou chez Casterman la collection "Les petites étapes de ma grande vie".

Dans chaque classe Audrey a pu échanger avec les élèves, montrer quelques dessins originaux, expliquer de façon simple comment naît un livre. Un atelier a permis à chacun de participer à une grande fresque collective ou à la création d'une belle image en suivant des consignes précises. Le résultat en a surpris plus d'un.

 

Tous les enseignants avaient préparé avec soin la venue de l'auteure et les équipes de bibliothécaires bénévoles ou salariées avaient assuré la préparation en amont, le prêt de livres de l'artiste, les aspects pratiques.

 

Merci à toutes les équipes.

 

Merci à Monique qui a hébergé Audrey du lundi au vendredi.

 

Il s’agit d’une action organisée par le réseau des bibliothèques de l'Emblavez, portée par les équipes bénévoles ou professionnelles et financée par l’agglomération du Puy-en-Velay.



Sylvie Durbec -Exposition

Exposition de 1er au 30 juin 2023
Animal(s) Animale(s)
Inauguration à 11h autour d'un apéritif
Sylvie Durbec était venue à la médiathèque en 2012, elle avait accroché quelques tableaux et lu des poèmes tirés de "La huppe de Virginia" et de "Marseille".
Son univers m'avait enchantée, la poésie des mots à la rencontre de la poésie des papiers collés.
Ensemble nous avons décidé de proposer une nouvelle exposition autour de l'animal. Les tableaux, les collages, les encres et les broderies sont tous récentes.
L'inauguration fut un moment magnifique.
Moments à part, toujours, encore, lorsqu'un artiste offre au regard du visiteur des dessins, des encres, des collages, des mots. Petits morceaux intimes sur les murs de la médiathèque.
Toujours opère la magie des rencontres, des échanges dans cette maison commune qui appartient à ceux qui poussent la porte.
Jaime les loups et les lapins et le petit miracle "petit renard roux", minuscule et si apaisant, le loup bleu et les rondes féeriques et les broderies et la fermeture éclair devenue personnage.
L'exposition Animal(s), Animale(s) est un mélange de douceur, d'originalité, de tendresse et d'impertinence.


Sylvie Durbec - Rencontre scolaire

Rencontre avec la classe des CM1 CM2 de l'école de Saint-Vincent.

Après une visite de l'exposition "Animal(s) Animale(s)" ponctuée de questions, les élèves ont pu se lancer dans un atelier créatif, mêlant collage et poésie.

 

Une matinée pour lever le voile de l'univers d'une artiste singulière.

Sylvie Durbec est née à Marseille en 1952. Fait ses études à Aix en Provence, loin de la mer.

Devient professeur de lettres et mère de quatre garçons. "Ecrit de la poésie, regarde le temps qu’il fait, prend patience.

 

Je vis et écris en province. Née à Marseille. Ville des lointains immobiles. Habite dans la campagne, en dessous du ciel. Voyage un peu depuis que les enfants ont grandi.

Loin de Paris.

J’écris depuis longtemps et suis publiée depuis une dizaine d’années.

 

Poésie, théâtre, romans.

 

Et aussi livres pour enfants, comme on dit.

 

J’aime travailler avec des artistes, ne pas rester isolée dans les mots. Mais la solitude m’est nécessaire. Et l’éloignement. Ce qui m’a entraînée vers le Nord (Finlande, Belgique) et le Sud ( Portugal, Italie). Ecrire comme marcher, écrire comme avancer dans un paysage invisible. D’où la passion de traduire.

Ce serait aller vers l’inconnu, celui qui se découvre à la fin de l’histoire."



Chorale - Les poètes enchantés

Le 4 mai à 20h

 

Chorale "Les poètes enchantés"

 

 

Cette troupe ponote réunie autour de son chef Jean Raymond, chante les poètes : Apollinaire, Verlaine, Ronsard Brassens, Vian, Beaucarne...

 

 

Un moment bien sympathique entre voix et guitare où les mots suivent les mélodies.

Concert tout public



Atelier cyanotype

Nouvelles photographies anciennes
Du sténopé au smartphone
Exposition collective du 29 avril au 28 mai 2023

 

A l’initiative des Éditions du Pas Possible, l’exposition Nouvelles photographies anciennes regroupe les travaux d’artistes du Puy-en-Velay.
L’objectif est de proposer une approche à la fois artistique et pédagogique sur l’histoire des pratiques photographiques argentiques et numériques, et sur la façon dont elles sont envisagées au XXIe siècle.


La démarche singulière de chacun.e des artistes s’appuie sur un appareillage et des procédés techniques particuliers. Entre bricolage et recette, du sténopé au smartphone en passant par le polaroid et d’autres appareils joutes, les images qui émergent sont aussi bien révélées par des formules chimiques inventées
au XIXe siècle que par des dispositifs numériques.


La variété esthétique présentée dans l’exposition témoigne de la richesse créative offerte par la photographie et de sa capacité à partager des regards et des expériences perceptives.

ATELIER D’INITIATION AU CYANOTYPE
Samedi 29 avril de 14h30 à 16h30
Inventé au XIXe siècle, le cyanotype est un procédé photographique monochrome négatif ancien, par le biais duquel on obtient un tirage photographique bleu de Prusse, bleu cyan.
Dans le cadre l’exposition Nouvelles photographies anciennes, les Éditions du Pas Possible proposent un atelier tout public d’initiation à cette technique.
Un beau moment qui a rassemblé des adolescents et des adultes. Certes le soleil était timide mais un peu de patience a suffit pour que se révèle la magie d’une technique ancienne.
Merci à Rudy Rigoudy et Fred Arrivé, tous les deux passionnés et passionnants.



Exposition photos-peintures-gravures-leporello

Martine Chambon – Graphismes, étangs et marais.
Du 10 mars au 10 avril 2023 aux heures d’ouverture de la médiathèque.
Inauguration le dimanche 12 mars à 11h.
Un très beau moment qui a rassemblé plus de 70 personnes. Une inauguration rythmée par la lecture de quelques textes insérés dans le catalogue d’exposition ; par l’éclairage de Martine sur son travail, sur son inspiration, le choix assumé de petits formats, les collages «recyclage» réalisés à partir «d’archives» familiales, les magnifiques leporello tels des vocalises ou des partitions énigmatiques, les photos, point de départ de cette exposition, tirées dans un format carré, elles forment des compositions éblouissantes de beauté.
Enfin nous nous sommes retrouvés autour d’un buffet généreux et chacun a pu s’attarder sur les œuvres, parler avec l’artiste, échanger avec les visiteurs.

Au fil des saisons, au plus près de l’eau, Martine armée de son téléphone portable capte le plus doux, le plus intime, le plus secret des étangs et des marais.

 

Plus tard dans son atelier, portée par cette même énergie vitale, elle peint et chacune de ses peintures dévoile un peu de mystère.
C’est un très bel hommage aux zones humides, modestes et fragilisées par une urbanisation grandissante et un manque récurrent de pluie et de neige.


« J’aime vivre dehors et me perdre dans ces espaces hors du temps comme les marais et les étangs. M’y perdre pour mieux me retrouver. L’amitié d’un étang régénère, enveloppe, console. L’étang accueille, fidèle, libre de toute attente. Je peux tout lui confier, m’y abandonner jusqu’à m’oublier et « faire partie ».
Je griffonne quelques notes, mots, signes, gribouillis... ou je capture simplement avec un téléphone quelque surgissement. L’illusion de saisir l’invisible, le fugace. Désir de garder trace car ici plus qu’ailleurs l’impermanence est manifeste. La vie vulnérable. L’eau rare comme une goutte d’eau dans la paume d’une main.
Gratitude à l’art, particulièrement à la poésie et à la peinture qui donnent à voir le précieux et le subtil des choses les plus simples. Que cette présence poétique au vivant soit partagée par le plus grand nombre. Je veux croire qu’elle détient le pouvoir de pacifier l’humain et de changer sa conscience d’être au monde »

Martine Chambon



Conférence "Etre une femme au 17eme siècle" par Nathalie Grande

Conférence à l’occasion de la Journée Internationale du droit des femmes.

Par Nathalie Grande, professeure à la faculté de Nantes, spécialiste de la littérature du XVII ème siècle.

 

LES FEMMES AU XVIIè siècle

 

Ce jeudi 9 mars, c’est dans une bibliothèque bien remplie que Nathalie Grande présentait sa conférence sur les femmes au 17è siècle.

A partir de 24 images choisies parmi le fonds de la BNF, essentiellement des gravures d’époque, Nathalie Grande a parlé de la condition féminine, du statut peu enviable des femmes dans une société profondément patriarcale. L’ordre normal est encore celui où l’homme domine, où la femme est soumise à son mari, à son roi, à son Dieu, tant d’un point de vue physique que symbolique. Le sort de ces femmes n’est guère enviable, et les maternités répétées lui assuraient chaque fois un pas de plus vers la tombe. Dans ce contexte très difficile certaines vont résister et s’émanciper La marquise de Sévigné, une veuve joyeuse ; Madeleine de Scudéry, célèbre romancière ; Ninon de Lenclos, philosophe et libertine ; des femmes fortes et d’autres qui gouvernaient la France comme ce fut le cas pour Anne d’Autriche, Régente de France. Il faudra attendre l’arrivée de Judith Cresson en 1991 pour voir une femme accéder au sommet

du pouvoir.

 

Les soucis domestiques : « La femme de ménage » chez Nicolas Langlois. À l’épouse revient le soin de l’intérieur du logis. Chargée de la gestion domestique, elle doit assurer que son époux trouve à la maison tout le confort : veiller aux approvisionnements et à la cuisine (nourriture et boisson – pour rappel il n’y a pas d’eau courante), s’occuper de l’entretien courant et du linge, surveiller et éduquer les jeunes enfants, donner les ordres aux domestiques s’il y en a et veiller à leur moralité, et rendre des comptes de ses dépenses, puisqu’elle ne dispose que de l’argent que son mari lui confie, même si elle a apporté une dot confortable.

 

Dans ce portrait de la « femme de ménage » à la manière du peintre italien Arcimboldo, on voit comment l’épouse s’est métamorphosée en objets du quotidien : baquet à lessive, balai, pot de chambre, ustensiles de cuisine, outils de jardin, aiguilles à tricoter et rouet pour filer la laine, etc. Dans les vers placés sous cette estampe censée faire rire, elle exprime les regrets de sa jeunesse perdue avec sa beauté, avant qu’elle se marie.



Exposition de Yves Rousselet

Dans mes pas, dessins, pastels et aquarelles Yves Rousselet Janvier 2023.

Tandis qu'il neigeotait dehors, que le vent sifflait, mordant de ses dents invisibles tous ceux qui traînaient dans le village, à la médiathèque on parlait dessins et paysages, inspiration et rêverie ; on comparait encres et pastels ; on trinquait ; on composait une petite assiette salée ; on faisait plus ample connaissance.

 

 

 

Merci Yves Rousselet pour cette très belle exposition de dessins, pastels et aquarelles "Dans mes pas".

 

 

Une promenade sensible. à découvrir jusqu'à la fin du mois de janvier.



Conférence d'Anne Muller

Anne Muller raconte Yayoi Kusama

 

Prêtresse d’un art total, hypnotique et coloré, la Japonaise Yayoi Kusama (née en 1929) est connue dans le monde entier pour ses impressionnantes installations immersives. Elle est également une figure emblématique des années hippies. Touchée par un trouble obsessionnel, elle décline les pois à l’infini, envahissant entièrement l’espace.

Encore une fois Anne Muller a su retenir l’attention de son auditoire. Dévoilant peu à peu la nature complexe de cette femme hors norme elle a permis à chacun de rentrer dans l’œuvre multiforme de Y. K. passant de la performeuse débridée des années 60 à l’artiste névrosée et vulnérable.

 

 

Depuis 1973, elle vit dans un hôpital psychiatrique au Japon et continue de créer des œuvres abstraites marquées par le principe de l’accumulation".

 



Rencontre autour du livre «Velay, Lieux dits – Lieux peints »

Il y a une douzaine d’années la médiathèque de Saint-Vincent avait exposé le travail remarquable de l’artiste Anne Baudequin, quelques saisons plus tard nous avons eu la chance de la retrouver.


Un éditeur, Luc Olivier, et un auteur, Jean-Paul Rogues, professeur à l’université de Caen ont réuni leurs talents pour mettre en valeur le travail de l’artiste.

Anne Baudequin vit à Saint-Vincent depuis longtemps, elle puise son inspiration dans les paysages de Haute-Loire et principalement dans ceux de l’Emblavez. En toute saison elle aime saisir la lumière sur les roches de Mariol, la transparence d’une rivière, la brume sur le fleuve, les ciels changeants.

 

Ses tableaux à la fois sensibles et réalistes témoignent de son attachement à la région. Anne travaille a la prima, une technique rapide qui exige rigueur, concentration et observation juste, elle ne revient pas sur la couche de peinture à l’huile, c’est peut-être cela qui donne à ses tableaux une force vive, la nature seule déployée sur la toile.


Le public est venu nombreux écouter ce dialogue entre peinture et écriture autour d’un diaporama et d’une sélection des très belles photos reproduites dans l’ouvrage. Anne avait pour l’occasion emporté quelques tableaux que chacun a pu apprécier. L’échange s’est prolongé par une séance de dédicace et un
apéritif généreux.



Conférence-discussion par E. Edouard

En parallèle de la présentation de quelques minéraux dans les vitrines de la Bibliothèque, une conférence et un échange sur l’utilisation des pierres précieuses a eu  pour but d’évoquer la riche histoire de l’intérêt porté aux pierres « fines », spécialement en Europe.
L’idée était de bien distinguer ce que peut apporter une connaissance scientifique en constante évolution, et une approche plus globale sur l’intérêt porté, hier et aujourd’hui, à l’utilisation de ces pierres. En particulier, Hildegarde de Bingen, une phytothérapeute européenne ayant vécu au 12ieme siècle et ayant laissé une œuvre écrite considérable, a consacré un chapitre entier à un ensemble de plus de 24 minéraux (« Le Livre des Pierres ») dans son ouvrage « Physica ».

L’utilisation pour le soin de ces pierres repose sur une approche originale, décrivant l’homme au centre de l’Univers, soumis à de nombreuses influences intérieures et extérieures, et à la recherche d’un équilibre au sein de toutes ces influences. L’exposé ne visait pas à prodiguer des conseils de soin, hors des compétences de l’auteur, mais à donner quelques clefs de lecture dans l’abondante littérature sur le sujet, parfois assez éloignée de la rigueur que les auteurs du Moyen Age ont voulu donner à leurs écrits.



Lecture à trois voix - Science Fiction

Présentation de Philip Kindred DICK (1928 - 1982)

Lecture à trois voix - Science Fiction - un dispositif très original.

Auteur de la nouvelle « Là où il y a de l’hygiène... »

Un détail dans une vision multi-faces d'un futur déjà présent ?

 

La lecture de cette nouvelle vous donnera un premier éclairage sur Philip Kindred Dick, l’auteur de science-fiction dont deux romans essentiels ont inspiré les films programmés à L’Embarcadère le 11 novembre.

BLADE RUNNER & A SCANNER DARKLY (Substance mort).



Rencontre poètique - Jacques Estager

Dimanche nous avons écouté la voix singulière d'un poète qui vit en Haute-Loire depuis de longues années.

La rencontre a débuté avec la lecture de plusieurs auteurs et autrices édités par la jeune maison d'édition Rosa Canina, basée à Lodève puis Jacques Estager a lu des extraits de son livre "Aux effilées de leurs doigts" certains passages ont été repris par des voix féminines.

Jacques a expliqué le processus d'écriture, la transparence des mots, la musique, les images qui s'imposent, le poème en train de se faire et de se vivre.

Un très beau moment prolongé par un brunch aux saveurs métissées.

Merci à toute l'équipe.

 

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Jacques estager


Aux effilées de leurs doigts,
Editions Rosa Canina


Une écriture comme un chuchotement,
Il me plaît à croire que le texte j’acques a été écrit a la pointe du jour au à la tombée de la nuit
Entre chien et loup
Au moment où tout bascule
C’est une écriture douce et sauvage où les mots eux mêmes s’étonnent de se tendre la main
Pour entrer dans cette écriture, j’ai le sentiment qu’il faut se déchausser
Avancer pieds nus dans l’eau glacée du torrent
Entre la musique
Les mots tintent, susurrent et bruissent
Il y a des ciels
et des fées et des mots qui s’inventent parce qu’ils parlent plus vrais


Babeth

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Saint-Vincent, le 15.10.2022
Monsieur,
Vous êtes poète. Depuis que je vous lis, je n’en sors plus de tous vos sortilèges.
Du glissando du cygne. De la pierre sous la rivière. Des nuits inachevées et de
celles des premiers jardins. De l’aube qui n’a pas d’enfant. De la rondeur de la
terre et de Gisèle si belle reposée. Du ruisseau mince qui serpente, du vent froid
qui bat les branches vertes et bleues et de Fée couverte d’autrefois, d’elle-même
en robe de fée. Je n’en sors plus de vos lents bercements, de vos polyphonies de
grande douceur, de vos notes égrainées de brumes et d’ombres dans des nuits
qui m’apparaissent sans usures et sans trahisons.
Nous voici ce midi vous et moi ainsi que tous les autres au cantique des
effilées de leurs doigts, une belle parabole de rentrée dans la pénombre, de vos
nids dans la paille des granges, d’un ange qui se recule de dans les pierres. D’où
vous vient ce pouvoir des mots simples ? D’où vous vient ce talent de poser ces
derniers aux creux de tous vos songes pour les rendre communs au lecteur ? Dites-moi, Monsieur d’où vous vient ce pouvoir ?

Annette



Les machines de Sophie

c’est :

un duo de choc,

deux comédiennes formidables, Sophie et Ameline,

une bonne dose d’énergie,

une arche transformable,

une nappe rouge à pois blancs, une tasse assorties à la robe de Madame Sophie,

des machines à écrire, 15 au total, toutes plus incroyables les unes que les autres :

 

une machine rétro, espionnage garanti, une machine blagueuse aux touches emmêlées, une machine pour devenir un écrivain brillant, deux hémiplégiques, une timbrée, une caméléon….

 

un spectacle dactylographique,

deux dactylos complices,

des participants qui très vite se laissent prendre au jeu et écrivent,

le bruit métallique des touches sur le rouleau,

des textes qui se fabriquent dans la bonne humeur,

un cercle de lecteurs,

de l’émotion et des rires,

des personnes de tous âges,

un moment doux et créatif.

 

merci les filles et au plaisir de vous croiser ailleurs.



Atelier philo

Une nappe brodée, quelques tasses en porcelaine, des petites madeleines sur une assiette, un livre carré, un portrait de Marcel Proust, deux dés en tissu, une assemblée bigarrée tout cela pour un atelier philo mené de main de maître par Claudine Guilhot.

Claudine a écrit et cousu un livre original «À la rencontre de Marcel Proust », ce livre emmène le lecteur dans l’univers du célèbre écrivain, il attise sa curiosité, suscite en lui des questions tout en l’invitant à réfléchir sur lui-même.

Ainsi de façon ludique en lançant les dés et en se laissant guider par les couleurs, les 12 participants, des jeunes enfants mais aussi des adultes ont abordé les thèmes de la vie : la naissance, l’amitié, l’art...

Ce moment imprégné de sincérité, d’écoute et de bienveillance n’aurait pas déplu à Marcel Proust.

 

Merci Claudine et merci aux petits et grands qui ont joué le jeu.



Atelier Quilling

Deux ateliers créatifs l'un pour les enfants et le second pour les familles. L'un utilisant une technique simple pour réaliser des cartes pop-up (merci à Laëtitia Devernay qui quelques semaines auparavant nous avait enseigné les rudiments pour mener à bien un atelier)

et l'autre, mené de main de maître par Nelly et utilisant la technique des paperolles appelé aussi quilling.

 

C'est une activité manuelle très ancienne qui permet de créer des tableaux en relief grâce à des bandes de papier enroulées sur elles-mêmes. Autrefois une plume d’oie incisée servait à enrouler facilement la bandelette de papier. Aujourd’hui, l’outil est moins authentique mais la gestuelle reste identique. Selon la texture du papier choisi, le rendu sera différent d’une bandelette à l’autre. Il est aussi possible de varier les couleurs. Les possibilités sont nombreuses puisque le papier prend mille et une formes. Autrefois ces paperolles étaient réalisées par des religieuses qui faisaient des cadres reliquaires.

 

De très bons moments passés à la médiathèque

 



Conférence sur la loutre

Une soirée passionnante sur les traces de la loutre en compagnie de Jean-Baptiste Borr, naturaliste amateur.
Jean-Baptiste nous a présenté un film superbe, fruit de vingt années d'observations sur les bords de la Loire.
La loutre est bien implantée en Haute-Loire, attirée par les écrevisses américaines qui pullulent dans nos rivières.
Certes il faut s'armer de patience pour espérer voir le grand mustélidé s'ébrouer sur une plage de sable, nager habilement dans les rapides ou s'occuper de ses petits.
Peut-être aurez-vous la chance de tomber sur des traces fraiches : l’herbe couchée où elle est venue se sécher «places de ressui »,

 

l'empreinte de ses pattes palmées et de sa queue épaisse qui a trainée sur le sol, des épreintes contenant des résidus de poissons ou d'écrevisses ou bien plus rare sa catiche (son terrier).

Si aujourd'hui la loutre est protégée il fut une époque où sa fourrure était prisée et où, considérée comme la terrible rivale du pêcheur elle était chassée sans pitié.


Conférence de Marie Détrée, peintre officiel de la Marine

Magnifique soirée en compagnie de Marie Détrée.

 

L'artiste a dévoilé un peu de son travail de peintre à bord des bâtiments de la Marine Nationale.

Nous avons découvert sa passion pour la mer et le grand large, sa connaissance parfaite des bateaux, ses nombreux talents.

Marie a navigué sur toutes les mers du globe, elle a passé les Quarantièmes rugissants, les Cinquantièmes hurlants, bref les passages les plus redoutés des équipages.

De Toulon à Papeete, de Brest à Hobart, elle a observé pour rendre le plus fidèlement possible la vie des marins.

 

Sa dernière mission en Terre Adélie en janvier à bord du brise glace l'Astrolabe l'a plongée dans un autre univers, un monde de glace, bruyant des milliers de manchots qui veillent sur leur progéniture.

 

 

"j'ai souvent eu l’impression de peindre au milieu d'un poulailler géant avec au-dessus de ma tête les rotations incessantes de l'hélicoptère." M.D.

 

"Matériellement, je reviens de ce premier voyage avec une belle moisson de gouaches et ça a été la grande surprise car je ne pensais pas pouvoir autant travailler sur le motif. Malgré les températures rarement au-dessus de O° mais grâce à l'air très sec et à l'absence providentielle de vent, j'ai pu m'installer dehors pour peindre sans gants et sans craindre que l'eau de mon gobelet ne gèle." M.D.

 

Ce fut un très beau moment qui s'est poursuivi autour d'un verre et des délicieuses glaces de Christian Guyot.

 

 https://www.mariedetree.com/



Vernissage de l'exposition de Caty Gagnaire

"Bouts de fils, savons, chiffons"
Du 11 juin au 15 juillet
 
"Beaucoup de gens sont si obsédés par leur passé, qu’ils en meurent. C’est l’attitude du poète qui ne trouve jamais le paradis perdu et c’est vraiment la situation des artistes qui travaillent pour une raison que personne ne peut réellement percer à ce jour. Peut être cherchent-ils à recommencer quelque chose du passé. C’est que le passé, pour certains, à une telle emprise, une telle beauté". Louise Bourgeois.

"Il m’a dit, « non, mais c’est vrai, Cath, tu sais pas dessiner, » C’est vrai, et après ? Je suis quelqu’un qui a envie, qui sait pas, et qui fait quand même. C’est vrai qu’au niveau dessin, j’aurais bien aimé être Leonardo mais bon…De toute façon j’assume ma bancalité : je ne sais pas, je ne sais rien, ni là où je suis, ni comment je chiffre et je m’en fiche.

 

 

 

Être humain, toute seule, comme l’horloge désaiguillée, voudrait bien marquer le temps, lui

rester fidèle, mais il est corrompu lui aussi, tout de traviole.

 

C’est un peu la marelle, cette époque : sauter sur un pied, terre ciel croisé,…savoir où on est et des fois… plus rien savoir".



Accueil d'auteur - Marie Détrée

Les 2 et 3 juin, Marie Détrée a rencontré 4 classes : Chamalières et Roche en Régnier - Saint-Etienne-Lardeyrol et Saint-Vincent.

 

Diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, Marie Détrée Hourrière est nommée en 2010 peintre officiel de la Marine (POM). Ainsi elle est autorisée à découvrir tous les bâtiments de la Marine nationale qui l’emmènent sur toutes les mers du globe, et ce depuis quelques années.

 

Marie est peintre depuis longtemps. C’est après une rencontre à Montreuil avec Olivier Douzou, directeur des éditions du Rouergue qu’une idée d’album jeunesse est née. Ses dessins au feutre ont fait leur effet, le côté original intéressait l’éditeur il ne restait plus qu’à.

 

L’invention des dimanches a vu le jour en avril, il est le fruit d’une belle collaboration, le texte riche de Gwénaëlle Abolivier ne pouvait que plaire à Marie. Les deux amies ont du se régaler.

Mon petit doigt m’a dit que plein d’autres projets sont en préparation.

 

Les rencontres avec les élèves ont été riches et passionnantes. Marie a pu montrer grâce aux tableaux numériques installés dans chaque classe le quotidien des marins.

Elle travaille à rendre le plus fidèlement possible la vie à bord des bâtiments de la Marine Nationale. Et ce n’est pas rien que de peindre et dessiner lorsque rien n’est stable et qu’on a le mal de mer.

 

Marie a passé 119 heures et douze minutes (même les minutes comptent) à bord du sous-marin Le Terrible. Le sous-marin est aveugle, Marie a peint les tuyauteries, les écrans, les enchevêtrements de fils et de câbles, les salles des machines.

 

 

Elle est montée à bord des bâtiments aux noms évocateurs Le Mistral, La Perle, Le Triomphant, l’Aquitaine… La dernière mission de Marie Détrée Hourrière s’est déroulée en Terre Adélie sur la base de Dumont d'Urville en janvier 2022, à bord de l’Astrolabe, l'unique brise-glace de la Marine nationale, mis à disposition de l'Institut polaire français Paul-Emile Victor et des Terres Australes et Antarctiques Françaises, les TAAF.

 

Après les discussions, la technique. Marie a proposé à chaque élève de travailler sur une longue feuille au format panoramique qui dépassait largement leurs petits bureaux. Ils ont tracé la ligne d’horizon, réfléchit à la perspective en dessinant tantôt devant, tantôt derrière cette ligne, des icebergs, des rochers, un ponton.... Il ont rendu le mouvement de l’eau, les vagues, la mer, le ciel, les nuages, tout cela avec de simples feutres. Pas de coloriage mais des lignes patiemment tracées sur le papier. Le résultat était bluffant. Une fois terminé et plié en accordéon le travail de chacun deviendra un joli Leporello.

 

 

Il s’agit d’une action organisée par le réseau des bibliothèques de l'Emblavez, portée par les équipes bénévoles ou professionnelles et financée par l’agglomération du Puy-en-Velay.



Structures à porter

Martine Thibaut – Mai 2022

 

« J’ai une passion pour les perles depuis ma plus tendre enfance. Les détournant de leur usage habituel, je formais étoiles, rosaces et autres circonvolutions éphémères… Jouer avec les couleurs me captivait. J’étais sensible aux harmonies et aux formes composées. Depuis cet éveil, m’appropriant de nouvelles techniques, mon travail a évolué et s’est enrichi. Chaque trouvaille, chaque découverte devient source d’inspiration. A présent, je confectionne mes propres perles utilisant tissu, fibres … mais aussi raku… Mes créations sont des parures ou des structures. Ce sont des compositions artistiques jouant sur les contrastes de matière et les harmonies de couleurs. C’est la matière qui m’inspire et me fait vibrer, qu’elle soit fibre, textile, élastiques… Au cours des années, j’ai osé intégrer dans mes créations des mélanges incompatibles à priori et présenter des formes inattendues. La plupart de mes pièces sont ludiques et modulables.Elles étonnent par leur légèreté.

 

Actuellement, mon orientation se tourne vers la création contemporaine. Ces dernières années, j’ai découvert une technique nouvelle pour moi : le feutrage. La laine, comme la terre, est malléable, vivante, souvent rebelle au départ, elle finit par se laisser dompter. Mais cela prend du temps et de la patience. J’aime travailler en fonction d’un thème proposé. C’est le côté créatif et le travail de recherche qui m’intéressent. J’ai pu observer au cours de différentes expositions (rencontres avec différents publics), que mon travail pouvait provoquer une certaine émotion. »



Atelier monotype

Une bonne douzaine d'enfants se sont retrouvés mercredi 20 avril pour découvrir la technique du monotype auprès d'Aurélie Lozano.

Il s'agit d'une technique d'impression qui consiste à peindre à la gouache (à l'encre ou à la peintre à l'huile) sur un support comme du verre ou du métal. Ce jour là les enfants ont utilisé des carrés de faïence.

 

La peinture est ensuite passée sous presse avec un papier qui reçoit l'épreuve. Le support n'étant pas gravé, il peut resservir pour d'autres monotypes après nettoyage. On peut recommencer à l'infini en rajoutant des couleurs, en faisant des empreintes, des dessins au coton-tige....

 

 

Après ce très bon moment créatif les participants on partagé une belle brioche et des poissons au chocolat.



Spectacle "Les fabuleux"

Le 13 et 14 novembre la Cie Les Tropiques nous a régalé de son spectacle Les fabuleux dans trois bibliothèques de l'Emblavez, Roche en Régnier, Beaulieu et Saint-Vincent. En tout ce sont plus de 130 personnes qui ont pu découvrir les Fables de la Fontaine grâce au talent de Sophie, Marion et Julien, trois jeunes comédiens issus d'une grande école de théâtre en Belgique. Trois fables, trois lieux, trois personnalités, trois univers, trois dispositifs visuels pour dire et jouer des textes qui nous sont familiers comme La cigale et la fourmi et Le corbeau et le renard, Le Loup et le chien étant peut-être la moins connue. Humour, politique, et pédagogie étaient au rendez-vous et les familles présentes n'ont pas regretté d'avoir fait le pas pour renouer en ces temps difficiles avec le spectacle vivant.

 

 

 

Merci à La Communauté d'agglomération du Puy qui a financé le projet et aux équipes, qui sur le terrain ont  tout préparé pour que ce moment soit inoubliable.



Atelier Origami

C'est dans une ambiance studieuse, détendue et intergénérationnelle que se sont déroulés les ateliers. Il faut dire que Christiane connait son sujet et qu'elle est à la fois très attentive à la progression de chacun et très pédagogue.

 

Cet art du pliage nous vient de Chine mais ce sont des moines bouddhistes qui l'ont introduit au japon.

A l'époque de son introduction le papier était rare et précieux on ne l'utilisait que pour les grandes cérémonies et par exemple pour décorer les tables lors de fêtes religieuses. Peu à peu l'origami s'est popularisé, il est considéré comme un porte bonheur. Certaines figures nous touchent plus particulièrement comme la grue symbole de paix et de longévité. Une légende dit que quiconque plie 1000 grues verra son vœu exaucé. En Europe aussi l'art du pliage s'est répandu aux environs du XVIIIème siècle on appelait les motifs "amusettes de papier".

 

 

Projet financé par la communauté d'agglomération du Puy.

Pendant la première semaine des vacances d’automne les bibliothèque ont reçu Christiane Pauzon pour des ateliers origami.

 

Six rendez-vous dans six bibliothèques du territoire.